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Critic Markup à l’usage

En mode expérimental dans mon bocal…

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Même si j’apprécie de pouvoir écrire sur Noteshelf avec mon stylet et tracer (sic !) des phrases, il n’empêche que cela prend du temps et que je n’ai ni complétion ni TextExpander pour compléter ou accélérer ma calligraphie…!

Pire, que je ne suis pas toujours en mesure de me relire, à croire que j’arrive à crypter à la volée mes propres notes en AES 256 ! Je pense que les gars qui me surveillent s’arrachent — comme moi — leurs derniers cheveux ! Et quand ils arrivent enfin à me relire, quelle déception !

Du coup, j’ai pris la sage décision de tapoter mes petites notes sur ma machine à écrire numérique, sur mon iPad quoi ! Comme je l’ai déjà écrit quelque part, pas de iPad Mini pour moi, j’ai besoin de grosses touches à viser et d’un écran de qualité pour compenser ma vue qui part en vrille.

Si mes notes finissent souvent en backup dans Day One, j’écris plus que jamais sur Daedalus touch qui est en osmose avec Ulysses III sur mon Mac via iCloud.

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Sobre, personnalisable…

J’apprécie sa barre additionnelle, sa largeur de justification et la possibilité de tapoter dans les marges pour déplacer le pointeur. Sans oublier que je peux bosser sur de multiples histoires.

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Et, pour chaque dossier, de multiples pages…

Alors, dernière idée, essayer d’employer Critic Markup.

— Mais JC, Ulysses comme Daedalus touch ne supportent pas Critic Markup !

Juste mais je ne désespère pas qu’ils le fassent. Un jour, on ne précise pas l’année.

Sur mon Mac, je copie souvent (de plus en plus à vrai dire) mon texte dans MultiMarkdown Composer qui, lui, supporte Critic Markup !

J’ai remanié mes équivalents sous TextExpander à cet effet et même si dans le transfert, Ulysses m’ajoute quelques \ ça fonctionne… à la condition de s’en souvenir et de les éliminer dans la balise suggestion.

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Ce qui se passe dans Ulysses… Une solution, ne pas employer l’unique balise qui pose problème…!

en fait depuis Ulysses, tous les ~ des balises se retrouvent en \~, ce qui se voit immédiatement dès que je demande la preview dans MultiMarkdown Composer (pas d’affichage)

Bref, quitte à faire le choix de l’iPad, autant le mettre à… mes doigts.

Du coup mes équivalents sont basiques et pas un réel souci pour m’ajouter des options de texte ou de simples commentaires. Ce billet n’a pas vocation à vous pousser à le faire, juste à rendre compte d’une pratique qui pourrait vous servir. Ou non !

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Les balises que j’emploie dans TextExpander sur mon iPad

En tous cas, une chose est certaine, les fabricants de stylos comme de carnets papier ne font pas faire fortune avec moi : je ne suis pas Hemingway !

Je préfère mille fois cette saisie sur l’écran même si j’en connais les profonds inconvénients.

Dont le plus évident, pas de relecture de mes raturages, ce qui est saisi à nouveau écrase ce qui précédait. Mais comme c’est parfois un peu trop définitif (re sic !), c’est là où Critic Markup pourrait m’aider en mettant en commentaires ou entre balises suppression des bouts de phrases pas si nulles (à mes yeux !).

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Ce billet avec ses options et mes raturages numériques… Il me reste à employer la fenêtre Changes dans MultiMarkdown Composer pour réviser mon texte.

Bref, Critic Markup comme mémoire des diverses strates de mes écrits.

Voilà. Je vous dis si ça fonctionne. Ou si cela ne fonctionne pas !

le 30/07/2013 à 15:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Anticiper ou ouvrir les yeux ?

Collectivement, nous écrivons notre histoire

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Et à l’insu de notre plein gré

Je ne me souviens plus exactement comment je suis tombé dans la science-fiction. Pas en pension à la fin des années 60 mais, à la louche, lors de mon année de service militaire ou de mes études d’archi. Bref, au début des années 70.

Autant Asimov ne m’a jamais passionné (…j’ai certainement raté quelque chose, désolé pour les passionnés), autant Clarke et, surtout, Dick m’ont captivé.

Le problème est que nous sommes désormais les héros d’une histoire collective avec un assez mauvais scénario que nous écrivons tous les jours. Or, avec les péripéties foireuses qui se succèdent, cela m’ennuierait que le mot fin arrive trop rapidos

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Ce qui était rassurant avec les livres de SF, c’est que nous pouvions les refermer après nous être fait peur : dictature électronique, surveillance omniprésente, pollution, destruction de la flore et de la faune, croissance démographique, paupérisation, conquête de mondes lointains avec force aliens, prévarication des ressources, mafias, corruption, etc.

Ce n’était que de l’anticipation qui ne pouvait en aucun cas arriver… CQFD.

Je l’ai écrit ici plusieurs fois mais Soleil Vert m’a pas mal marqué.

— Mais, JC, ce n’était qu’un film !

Oui, ce n’était qu’un film tiré d’un bouquin d’Harry Harrison écrit en 1966 et dont les faits étaient censés se dérouler en 1999 (…en 2022 dans le film).

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Mon souci est que je retrouve dans mon quotidien de plus en plus de détails, de similitudes avec le récit raconté au début par le plus âgé des protagonistes, Sol Roth.

(…) le monde est déjà parti pour l’enfer, et nous avec.
- Est-ce que vous n’exagérez pas un peu ? On ne peut pas tout mettre sur le compte de la surpopulation.
- Si. Le charbon qui était supposé pouvoir durer des siècles a été complètement épuisé car tout le monde a voulu se chauffer. Il en est de même pour le pétrole, il en reste si peu qu’on ne l’utilise plus qu’à la fabrication du plastique. Et les rivières, qui les a polluées ? Et l’eau, qui l’a bue ? Les sols, qui les a détruits ? Que nous reste-t-il ? des carcasses de voitures, c’est tout. Tout le reste a été utilisé : il ne nous reste plus que deux milliards de carcasses de voitures.

Citation empruntée sur Babelio, excellent site soit dit au passage…

Mais il est bien connu depuis l’antiquité que les Cassandres sont des emmerdeurs, des peines à jouir, saoulent leur entourage en refusant de chausser ces merveilleuses petites lunettes roses qui rendent la vie si confortable.

Bref, laissons notre destin collectif à tous ces experts qui nous ont expliqué depuis des décennies que tout était sous contrôle.

— Tiens, on me dit que ça continue à merdoyer à Fukushima.

Tssssssss, les gens ne savent plus quoi inventer pour nous briser le moral.

Allez, je remets mes petites lunettes roses.

le 28/07/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Vieillerie

Mai 1988

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Je tombe dessus et j’écris aussi sec à son propos…

Abomifreux, je ne me souvenais même plus de cette couverture. Par contre, relire les noms de Pierre Brandeis, de Judith Kertész, Alain Mariatte, Pierre Auchatraire (que je salue en passant) dans la liste des autres ouvrages édités alors chez P.S.I. m’a filé un sacré coup de mou…!

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J’ai retrouvé ce livre dans la bibliothèque de mon père (même que je le lui avais dédicacé). Bien entendu, cela fait un bail que j’ai égaré les fichiers mais la seule chose dont je me souviens est de l’avoir rédigé sur l’écran de mon Macintosh en 1987, un simple Mac 512 poussé à 2 Mo (dont une partie en RAM disk) avec une Carte Max Memory importée par quelques fous basés à Suresnes. Et, bonheur, sur un écran noir et blanc de 512 par 342 pixels…!

Ceci explique pour quoi je me marre quand on m’explique que le iPad avec ses 2048 par 1536 pixels est juste un outil de consultation et que le clavier prend trop de place. Oui, oui, oui…

Je me souviens que nous étions partis en Italie avec Béatrice et trimballé le tout dans un grand sac ad hoc, que notre voiture avait été cambriolée lors de notre excursion aux îles Borromées sans que ce monstre soit dérobé… Machine qui avait du surprendre le visiteur d’alors…!

Bon, cela aurait été une grande perte (!!) pour l’humanité : imaginez si je n’avais pas sorti ce livre qui a fait date (…je cherche encore où…!). Nous étions dingues et jeunes…!

254 pages en noir et blanc, en typo Lubalin et sans Markdown alors…!

Note : je suis ravi de l’installation debuggué par Richard de Surgedown sur EE… Vous avez constaté également que la version mobile a été modifiée suite à la remarque judicieuse de @iergo…!

le 15/07/2013 à 16:27 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #